La vieillesse
Textes de référence
Ecclésiaste 12 versets 1 à 8
Pendant que tu es jeune, n’oublie pas celui qui t’a créé. Souviens-toi de lui avant que viennent les jours du déclin et le moment où tu diras : « Je n’ai pas de plaisir à vivre. » Quand s’assombrissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, que les nuages reviennent après la pluie. Alors les gardiens tremblent de peur, les hommes vigoureux se courbent, les meunières cessent de moudre, trop peu nombreuses, ceux qui observent par la fenêtre n’y voient plus clair. La porte se referme sur la rue, le bruit du moulin baisse, le chant de l’oiseau s’éteint, toutes les chansons s’évanouissent. On a peur de gravir une pente, on a des frayeurs en chemin, les cheveux blanchissent comme l’aubépine en fleur, l’agilité de la sauterelle fait défaut, les épices perdent leur saveur. Ainsi chacun s’en va vers sa dernière demeure. Et dans la rue, les pleureurs rôdent en attendant. Alors le fil d’argent de la vie se détache, le vase d’or se brise, la cruche à la fontaine se casse, la poulie tombe au fond du puits. Le corps de l’homme s’en retourne à la terre d’où il a été tiré et le souffle de vie s’en retourne à Dieu qui l’a donné. Tout n’est que fumée, dit le Sage, tout part en fumée.
2 Corinthiens 5 versets 1 à 10
Nous savons, en effet, que si la tente dans laquelle nous vivons, c’est-à-dire notre corps terrestre, est détruite, Dieu nous réserve une habitation dans les cieux, une demeure qui n’est pas faite par des mains humaines, qui durera toujours. Et nous gémissons maintenant, car notre désir est grand d’être revêtus de notre habitation céleste, si du moins, une fois dévêtus, nous ne sommes pas trouvés nus. Oui, aussi longtemps que nous vivons dans cette tente provisoire, nous gémissons comme sous un fardeau. Ce n’est pas que nous voudrions être dévêtus de notre corps terrestre, mais nous souhaitons revêtir par-dessus le corps céleste, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie. C’est Dieu lui-même qui nous a préparés à cela, et il nous a accordé son Esprit comme garantie des biens qu’il nous réserve.
Nous sommes donc toujours pleins de courage ! Nous savons que tant que nous vivons dans ce corps, nous demeurons loin du Seigneur : nous marchons en effet par la foi, et non par la vue. Nous sommes pleins de courage, et nous préférerions quitter ce corps pour aller demeurer auprès du Seigneur. Mais nous désirons avant tout lui plaire, que nous demeurions dans ce corps ou que nous le quittions. Car nous devons tous comparaître devant le Christ pour être jugés par lui ; alors chacun recevra ce qui lui revient, selon ce qu’il aura fait, en bien ou en mal.

