La mort

Textes de référence

Psaumes 39 versets 1 à 8

Au chef des chantres. A Jeduthun, Psaume de David.
Je disais : Je veillerai sur mes voies,

De peur de pécher par ma langue ;

Je mettrai un frein à ma bouche,

Tant que le méchant sera devant moi.

Je suis resté muet, dans le silence ;

Je me suis tu, quoique malheureux ;

Et ma douleur n’était pas moins vive.

Mon cœur brûlait au-dedans de moi,

Un feu intérieur me consumait,

Et la parole est venue sur ma langue.

Éternel ! Dis-moi quel est le terme de ma vie,

Quelle est la mesure de mes jours ;

Que je sache combien je suis fragile.

Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main,

Et ma vie est comme un rien devant toi.

Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle.

Oui, l’homme se promène comme une ombre,

Il s’agite vainement ;

Il amasse, et il ne sait qui recueillera.

Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ?

En toi est mon espérance.

Jacques 4 versets 13 à 17

A vous maintenant qui dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons une année, nous y ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent », vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! En effet, qu’est-ce que votre vie ? C’est une vapeur qui paraît pour un instant et qui disparaît ensuite. Vous devriez dire, au contraire : « Si Dieu le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela. » Mais en réalité, vous vous montrez fiers de vos fanfaronnades. Toute fierté de ce genre est mauvaise. Si donc quelqu’un sait faire ce qui est bien et ne le fait pas, il commet un péché.