"Pourquoi ou Pour quoi" (Thierry Rouquet)

- Plutôt que de poser des "pourquoi" (les causes), questionnons nous sur le "pour quoi" de cette crise sanitaire sans précédent, en vue de quoi cela nous est donné à vivre puisque comme on l'entend souvent de la bouche des chrétiens qui oublient la fin du verset pourtant fondamental " Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux et celles qui aiment Dieu, et qu'il a appelés selon son projet " (Rom 8, 28). Si "projet" il y a c'est donc le moment d'authentifier cette parole. La première question, celle du pourquoi nous la laissons aux épidémiologistes qui en ce moment ont fort à faire. Cette première question n'est d'ailleurs pas sans intérêts et pas seulement au niveau scientifique car elle nous interroge sur nos modèles économiques (la mondialisation) sur les enjeux démographiques (l'urbanisation à outrance) et même sur la culture de masse (grands rassemblements, concerts, méga Church etc...) qui ont toutes un lien avec cette crise.

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Inquiétudes et dépression, comment faire face?

Avant d'arriver à Toulouse, je vivais en Guyane avec ma famille : ma grand-mère, mes frères et sœur, ma mère et mon Beau-père qui m'a élevée comme étant sa propre fille, car je n'ai  malheureusement pas connu mon père. Ma mère est chrétienne, quand j'étais enfant elle nous emmenait à l'église. Au tout début de mon adolescence vers l'âge de 13 ans durant le W.E. de Pâques, mon beau-père a eu un A.V.C. et il est resté dans le coma pendant 6 mois. Ce fut un grand bouleversement pour toute ma famille. J'ai dû passer d'un comportement d'adolescente à celui d'une adulte en un claquement de doigt : je devais prendre des décisions d'adulte, être partout à la fois pour aider et soulager ma mère. Durant ces 6 mois, chaque jour elle devait rester à l'hôpital, elle devait faire face. Elle s'est éloignée de l'église, je n'ai plus suivi l'enseignement évangélique ni eu une relation personnelle avec Dieu. Mais ma mère continuait à louer Dieu, elle mettait des louanges à la maison et elle lui parlait.

Comme j'étais tout de même assez curieuse, j'allais parfois dans différentes églises pour entendre ce qui se disait, parce que je m'y sentais bien. J'avais vu des films avec ma mère qui parlaient de Dieu, de Moïse ou de Jésus. Dieu était pour moi le créateur, une entité suprême et Jésus quelqu'un à qui on avait fait beaucoup de mal. La majorité des gens me connaissait avec une touche de folie, un grand sourire et une joie de vivre. Mais en vérité ma vie était tout autre, je détestais ma personne, je considérais que ma vie était un échec, je n'avais aucune estime de moi. Je ressentais un grand manque de ne pas avoir eu mon père à mes côtés même si je savais que je n'étais pas la seule dans cette situation. Je gardais le sourire et j'essayais de dissimuler tous ces ressentiments. Puis j'ai fait une dépression, je ne comprenais pas pourquoi ma famille passait par tant d'épreuves, je me sentais coupable d'avoir laisser ma mère et ma sœur seules.

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